Le Jeu des Dragons est un jeu d'argent
qui se joue de 2 à 6 joueurs et dont le but consiste à
être le joueur le plus riche au moment ou un des joueurs est
ruiné. A mi chemin entre le poker et Camelot (autre jeu de
carte sympathique que je vous conseille), Le jeu des dragons laisse
un place certaine à la chance, mais permet quand même
aux joueurs d'établir et d'appliquer une certaine stratégie
de tour en tour.
La boite contient des pièces (or
et platine, en carton) ainsi que des cartes dragons joliment
illustrées qui ont chacune des caractéristiques propres
(force, alignement, famille, pouvoir spécial.) Chaque joueur
commence la partie en recevant 50 PO et 4 cartes dragons. A partir de
là, chaque tour de jeu commence par une mise d'anté,
comme au poker, qui est déterminée semi-aléatoirement.
Ensuite chaque joueur va devoir poser une carte dragon sur la table à
son tour. Au bout de 3 tours de tables, c'est le joueur qui totalise
le vol de 3 dragons ayant la force la plus importante qui rafle la
mise. L'affaire se complique quand on sait que lorsqu'on joue un
dragon, son pouvoir ne se déclenche que lorsque sa force est
inférieure à la force du dragon qui vient d'être
posé par le joueur précédent. Il faut donc se
décider entre « jouer pour la gagne du tour »
et poser des dragons puissants, sans utiliser leur pouvoir, ou
« jouer sur le long terme » et poser des
dragons de faible puissance afin de pouvoir utiliser leur pouvoir.
La durée habituelle d'une partie et de 30 minutes, mais les parties peuvent être beaucoup plus longues si les jeux sont équilibrés, ou si les joueurs savent gérer leurs mains : un peu comme au poker, il faut savoir rester en retrait et limiter la casse quand on a une main faible.
Au final l'or des dragons n'est pas le jeu de l'année, mais reste un jeu de bluff interactif, fluide et sympathique à jouer qui occupera agréablement vos après-midi pluvieux.
Le Jeu des Dragons, éditions Playfactory
De 2 à 6 joueurs
10 ans et plus
18.90 euros
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Faire des erreurs est humain. Les mettre sur le dos de l'informatique l'est encore plus. Robert Orben.
