C'est la découverte cinématographique du week-end et je ne peux résister au plaisir de la partager avec vous. Mais avant de vous en dire plus, écoutez ceci :
Ce cri vous dit quelque-chose n'est ce pas ? Vous avez l'impression de l'avoir déjà entendu quelque part. Star-Wars peut être ? Indiana Jones ? Ou un truc du genre ? Apprenez qu'il a un nom et qu'il a été utilisé dans plus de 140 films dont un grand nombre de films cultes pour les geeks. La preuve en image :
Et non, perdu, cet article ne parle pas de Borat ! J’ai fini de lire Heat Wave, le roman du célèbre Richard Castle, héros de la série éponyme. Non je ne plaisante pas, je l’ai vraiment lu. ABC a eu la bonne idée de faire éditer le roman dont on entend parler tout au long de la première saison, et c’est vraiment sympa de pouvoir le tenir entre ses mains ! On reconnaît la couverture qu’on a déjà vue dans la série, une photo de Rick Castle, « l’auteur », figure au dos du bouquin, et des citations de James Patterson et Stephen J. Cannell viennent donner un vernis réaliste à tout ça. Ces deux derniers font régulièrement des apparitions dans la série où ils jouent leur propre rôle. Cannell, à qui l’on doit (en tant que producteur ou scénariste) des séries comme l’Agence tous risques, 21 Jump Street ou Rick Hunter (entre autres), est d’ailleurs décédé ce 30 septembre d’un cancer de la peau, RIP, snif.
Apparu pour la première fois en 1980, puis disparu en 1999 après 122 numéros, il est de retour en 2000, puis de nouveau enterré en novembre 2006 après 39 numéros de cette nouvelle formule. Oyez, Oyez braves gens, Casus Belli, est de retour du royaume des morts pour la 2eme fois pour le plus grand bonheur de tous les rôlistes !
Non, je ne vais pas vous parler du premier album solo de Justin Timberlake, mais d’une nouvelle série dont la première saison vient de s’achever aux Etats-Unis. Justified raconte l’histoire du Marshall Raylan Givens (joué par Timothy Olyphant, Seth Bullock dans Deadwood) qui, lors du premier épisode, flingue un des hommes de main de la mafia de Miami devant une multitude de témoins. Même si son geste était justifié (d’où le titre de la série) car l’autre avait dégainé le premier, Raylan est désavoué par sa hiérarchie qui l’envoie se mettre au vert en le mutant dans son Kentucky natal.
Et c’est là que les ennuis commencent : il va y retrouver son ex-femme, son père (qui est un gangster notoire), une fille dont il était amoureux au lycée et ses anciens camarades de classes qui sont devenus des rednecks de base pour les plus chanceux ou des extrémistes et des malfrats pour ceux qui ont le plus mal tourné.
Pour ceux qui se demandent encore ce qu’ils vont lire cet été, la réponse se trouve peut-être dans cet article. En effet, je vais vous parler de Spin, un roman de Science Fiction de Robert Charles Wilson qui est sorti en édition poche chez Folio SF il y a quelques mois et que je viens de terminer. Le pitch du bouquin est simple et accrocheur : du jour au lendemain, une membrane apparait autour de la terre. Outre ses propriétés optiques (les étoiles et la lune ne sont plus visibles la nuit et la lumière du soleil est filtrée) elle possède une particularité inquiétante : le temps s’écoule beaucoup plus vite à l’extérieur qu’à l’intérieur : 1 seconde sur terre correspond à 3,17 ans dans le reste de l’univers.